Mon Village, Donald Trump et le Ketchup – Arte

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

donald trump

Ce documentaire diffusé par Arte et réalisé par Simone Wendel, met en lumière la ville de Kallstadt, située en Allemagne, et d’où l’on retrouve les origines des familles Trump et Heinz.

 

À propos …

 

Simone Wendel, réalisatrice de ce documentaire, nous emmène découvrir sa sympathique ville de Kallstadt, ses 1200 habitants et ses 27 associations dont pratiquement tous  sont adhérents. Vous l’aurez compris, les citoyens de Kallstadt aiment vivrent ensemble et c’est ce qui les rend plutôt chaleureux lorsqu’on les découvre !

Simone Wendel s’est posée cette question : Pourquoi Kallstadt est elle la ville d’origine de deux géants Américains ? Est-ce dû au hasard, ou bien dans cette ville les habitants ont une force de caractère qui en font d’excellents entrepreneurs ?

C’est en partant de cette réflexion que la réalisatrice nous propose ce documentaire.

La famille Trump

Friedrich le grand père de Donald Trump, originaire de Kallstadt, à immigré aux Etats Unis en 1885 à l’âge de 16 ans. C’est comme cela que le nom de Trump, à l’origine Drumpf  selon certains biographes, voyagea outre Atlantique. A cette époque, l’une des soeurs de Friedrich Trump habite à New York, c’est donc naturellement qu’il logera chez elle dans un premier temps. Travaillant pendant 6 ans en tant que barbier, Trump devient citoyen américain en 1892 lors des premières élections présidentielles.

En 1894 il revend un établissement, acheté quelques années auparavant lorsqu’il emménagea à Seattle, le « Dairy Restaurant », reconnu également pour être une des maisons closes les plus fréquentées de la ville. Il décide de partir à Monte Christo dans l’état de Washington, c’est l’époque de la « Ruée vers l’Or » et il profite de cette occasion pour effectuer ses premiers investissements immobiliers, créant sans le savoir l’ADN de plusieurs générations de la famille Trump. Il installera quelques établissements, restaurants et maisons closes, dans différentes villes où les mineurs en quête d’or affluent, Trump s’enrichit rapidement. Il décède le 30 Mars 1918, à 49 ans, d’une pneumonie, sa veuve Elizabeth Trump et son fils Frederick Trump reprendrons les projets immobiliers de la famille.

En 1920, Frederick Trump fera grimper la fortune familiale en faisant construire et en revendant des « single-family-houses », sorte de bungalow ou petites maisons dans le quartier du Queens à New York. Il est également l’un des pionniers du concept du supermarché. Pendant la seconde guerre mondiale, il dissimule ses origines allemandes et se fait passer pour un suédois, craignant qu’on le prenne pour un sympathisant du régime Nazi. A cette époque, il fait construire des maisons pour l’US navy. En 1964 il fît construire le « Trump Village »  un complex de plusieurs immeubles dans le quartier de Brooklyn à New York. La fortune des Trump s’agrandit d’investissements en constructions. Donald Trump, le deuxième fils de Frederick, rejoindra l’entreprise Trump Management & Co en 1968 à 22 ans, et ce dernier en deviendra le président en 1974. Il rebaptisera la compagnie de son père en 1980, The Trump Organization.

A la fin de sa vie Frederick Trump fût atteint de la maladie d’Alzheimer, et décéda en 1999 des suites d’une pneumonie.

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La famille Heinz

John Henry Heinz était également originaire de la petite ville de Kallstadt. L’un des habitants actuels de la ville est d’ailleurs un descendant des deux familles, Heinz et Trump. Heinz immigre aux Etats Unis en 1840, il sera rejoint par sa fiancée Anna Margaretha en 1943, ils se marieront à Birmingham, en Pennsylvanie, la même année.

Henry John, le fils de John Henry 🙂 deviendra le créateur de la renommée marque de Ketchup, Heinz. Dans les années 1970, Henry John fonda la compagnie Heinz Noble & Company avec un ami L. Clarence Noble, cette compagnie était destinée à la commercialisation de raifort, mais elle fit faillite. L’année suivante en 1876, il fonda alors avec son frère John Heinz et son cousin Frederick Heinz, la société F & J Heinz et débuta le commerce de ketchup. Il racheta les parts de son frère et son cousin quelques années plus tard et renomma l’entreprise H. J. Heinz Company.

John Henry Heinz fût reconnu comme un excellent patron, offrant à ses employés de bonnes conditions de travail, la prise en charge de leurs soins médicaux, l’accessibilité gratuite à une bibliothèque, à des concerts, clubs de sport … La société était également réputée pour son hygiène dans la préparation des produits.

John Henry Heinz décéda en 1919, à l’âge de 74 ans à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

 

credit photo ©Arte

Jack Johnson- Le champion qui divisa l’Amérique

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

Jack johnson

Ce documentaire proposé par Arte, revient sur la vie du champion de boxe Jack Johnson, premier noir américain champion du monde dans la catégorie prestigieuse des poids lourds.

 

 

À propos …

 

Jack Johnson « le géant de Galveston »

Le 26  décembre 1908, à Sidney en Australie, Jack Johnson est le premier noir américain à remporter le titre de champion du monde de boxe catégorie poids lourds. Son adversaire le canadien Tommy Burns est le premier champion à accepter de remettre en jeu son titre contre un homme noir.

Plusieurs années avant Jack Johnson, issu de parents esclaves originaires du Texas, se voit interdire la possibilité de combattre dans cette catégorie. En effet, tous les détenteurs du titre, qui sont des hommes blancs, refusent un à un de se confronter à lui et à toutes personnes de couleurs. Nous sommes au début du XX ème siècle, malgré l’abolition de l’esclavage proclamée en 1865, le racisme anti-noirs circule toujours autant dans une Amérique qui peine à trouver les voies de l’Égalité parmis ses citoyens.

Jack Johnson est un homme ambitieux, audacieux et surtout provocateur. Malgré les contraintes sociales imposées aux citoyens américains noirs de son époque, Johnson réussira à devenir l’un des plus grands boxeurs du monde et à entrer dans l’Histoire. Soutenu par toute la communauté noire américaine, cette dernière sera lynchée par les suprémacistes blancs, et payera cher les victoires du « géant de Galveston ».

Homme riche et célèbre, amateur de femmes exclusivement blanches et de voitures, la vie effrénée de Jack Johnson attirera les jalousies, ce qui sera très certainement un moteur dans la vie de ce boxeur que rien n’arrête. Sur les rings il se plaira à humilier ses adversaires, notamment Jim Jeffries, qui poussé par l’opinion publique à combattre Johnson, afin que le titre de champion du monde soit de nouveau entre les mains d’un blanc, se verra sévèrement vaincu .

Jim Jeffries, lorsqu’il était champion du monde avait refusé pendant des années d’affronter Johnson, barrant à ce dernier l’accession au titre. Johnson savourera sa revanche le 4 Juillet 1910 dans un stade plein à craquer à Reno, dans le Nevada.

En 1912, les détracteurs de Jack Johnson le feront accuser pour violation de la loi Mann, qui interdit de voyager avec une femme à travers les Etats Unis dans le but de la prostituer. En effet, les petites amies de Johnson avaient souvent un passé de prostituée, ce qui à servit de point de départ à cette fausse accusation. Suite à son jugement et à sa condamnation pour un an et un jour d’emprisonnement, Jack Johnson réussit à s’enfuir au Canada afin d’échapper à sa peine. Il se verra souvent refuser l’entrée de certains pays en Europe, et ses économies se réduisant il retournera aux Etats unis afin de purger sa peine.

« Mon vrai crime est d’avoir vaincu Jim Jeffries »

Jack Johnson

Jack Johnson, à ouvert la porte de la boxe professionnelle aux noirs américains. Il restera une référence en tant que grand sportif mais aussi en tant que symbole de la rébellion contre la ségrégation.

 

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« Le combat du siècle » – Boxe

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

combat du siècle

Ce documentaire proposé par Arte, revient sur l’organisation et le déroulement du « combat du siècle », le premier match de boxe le plus médiatisé du début du XXème siècle

le combat du siècle

 

 

À propos …

 

« Le combat du siècle »

« le combat du siècle » fait référence au match du championnat du monde de boxe de poids lourds, organisé à Jersey City, le 2 Juillet 1921. C’est dans l’immense stade le Thirty Acres, construit spécialement pour l’occasion et pouvant accueillir plus de 80 000 spectateurs, que se déroula ce combat mythique entre l’américain Jack Dempsey et le français Georges Carpentier.

Ce documentaire, organisé exclusivement autour d’images d’archives, revient sur les deux ans de préparatifs qui furent nécessaires à organiser le championnat, ainsi que l’entrainement en amont des boxeurs, et enfin sur le déroulement du combat.

le 2 Juillet 1921, des centaines de milliers de personnes eurent l’opportunité de suivre pour la première fois dans l’histoire, un match en direct. En effet environ 85 télégraphistes et cableurs étaient présents afin de transmettre les résultats de chaque round au monde entier. Plus de 300 journalistes et reporters furent envoyés par la presse internationale au stade Thirty Acres afin de couvrir l’évènement et une vingtaine de cameraman, sans compter tous les photographes, étaient là pour immortaliser la première rencontre entre un boxeur français et un boxeur américain.

Sans nuls doutes, « le combat du siècle » sonna le début de la médiatisation de la boxe, et de la grande popularité de ce sport.

 

Deux boxeurs – deux légendes

George Carpentier, considéré comme le pionnier de la boxe en France, sera le premier français champion du monde de boxe anglaise. Soldat exemplaire, récompensé de la Croix de Guerre et de la Médaille Militaire pendant la première guerre mondiale, Georges Carpentier est très apprécié des français et propulsé au rang de figure nationale. Surnommé « l’homme à l’orchidée » outre Atlantique, en référence à son physique gracile, Georges Carpentier se détache, des autres boxeurs, par une silhouette plutôt élégante.

Décédé à l’âge de 81 ans, le 28 Octobre 1975 ( le même jour que Marcel Cerdan, autre figure emblématique de la boxe, qui décéda dans un accident d’avion le 28 octobre 1949 ) Carpentier resta une icône du sport français. Lors du « combat du siècle » il fût supporté par toute une nation, qui lui fit un accueil triomphant lors de son retour à Paris.

Héros sportif issu d’une classe sociale modeste, fils de mineur du  Nord-Pas-de-Calais, il restera celui qui a ouvert les portes de la boxe aux futurs sportifs français. Plusieurs complexes sportifs, stades, gymnases portent aujourd’hui son nom. Inspirant le respect et l’admiration, ce génie du ring déposera les gants après 88 victoires sur 109 combats. Il deviendra ambassadeur du sport français à l’étranger, et sera également fait officier de la Légion d’honneur le 30 mars 1972, officier de l’Ordre national du mérite et commandeur du mérite sportif.

 

Jack Dempsey, est vu comme l’une des premières grandes icônes de la boxe anglaise moderne, ayant pour surnoms « Kid Blackie » et « The Manassa Mauler », il est l’un des boxeurs les plus populaires depuis le début du XXème siècle jusqu’à aujourd’hui. En 1950 l’agence américaine the Associated Press le nomma le plus grand combattant des dernières 50 années.

Tout comme Georges Carpentier, Jack Dempsey est issu d’une famille très modeste du Colorado, aux Etats-Unis. Sans argent, il est occasionnellement garde du corps, videur, ou se rend dans les bars proposant des combats, dont il espère récupérer l’argent des paris. Repéré par l’entraineur Jack Kearn, il passe boxeur professionnel.

À la suite de son succès il incarnera pour de nombreux supporters, le rêve américain. Originaire d’une famille de paysans mormons, il deviendra le sportif le mieux payé de son époque. Il sera également l’inventeur du Dempsey ‘s Roll, un mouvement copié encore aujourd’hui par de nombreux grands noms de la boxe (pour les plus curieux, explication complète ici sur le blog Fan de Boxe) .

Très charismatique, il possède une force assez surprenante qui impressionne ses adversaires, mais aussi le public qui le soutient avec passion, faisant de lui une vraie légende. Nommé boxeur de l’année par le Ring Magazine en 1923, il devient également, avec d’autres grands noms de la boxe, membre de l’International Boxing Hall of Fame lors de sa création en 1990.

Jack Dempsey prendra sa retraite avec un palmarès de 66 victoires dont 51 par KO, sur un total de 83 combats disputés.

 

combat du siècle
Georges Carpentier (à gauche) et Jack Dempsey (à droite)

 

 

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L’ONU – dernière station avant l’enfer

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

L'ONU

« Peut on imposer la Paix ? » Dans ce documentaire, Arte et le réalisateur Pierre Olivier François reviennent sur le rôle des casques bleus, soldats du maintient de la Paix dans le monde.

 

 

À propos …

 

« Vous n’êtes pas là pour combattre, vous êtes là pour faire la paix »

Kofi Anan à propos des casques bleus

L’ONU :

L’ONU (Organisation des Nations Unis ) à été crée le 24 octobre 1945 (à San Francisco), à la suite de la seconde guerre mondiale et de l’échec de la Société des Nations, dans son rôle de maintient de la paix. La condition afin de pouvoir faire partie des signataires de l’ONU, est d’avoir déclaré la guerre à l’Allemagne (lors de la seconde guerre mondiale) au moins 3 mois avant sa capitulation. 51 pays intégrerons l’Organisation et signerons la Charte.

Afin de tirer des leçons des erreurs passées, l’Organisation propose que tous les états signataires soit représentés par un ambassadeur permanent, et d’instaurer un conseil de sécurité composé de quinze membres, dont cinq permanents disposant d’un droit de véto. Ces cinq pays permanents au conseil de sécurité de l’ONU seront les vainqueurs de la seconde guerre mondiale : Les Etats Unis, la Russie, La France, la Chine et le Royaume Unis.

Les dix états restant du conseil de sécurité, sont représentés seulement pendant deux ans.

Aujourd’hui l’Onu compte 193 membres sur les 197 reconnu par l’Organisation. Ils s’organisent autour de l’Assemblée générale et de plusieurs autres instances telles que : le conseil de sécurité, la cour internationale de justice et le conseil économique et social. L’Organisation des Nation Unis trouve son financement auprès des pays signataires et de fonds contributaires privés.

Les casques bleus :

Les Casques bleus (blue berets, blue helmets ) représentent la Force de maintient de la paix des Nations Unis. Cette force fût crée en 1948 dans le but d’apporter un déploiement militaire aux actions de maintient de la paix de l’ONU, et à cette époque particulièrement afin de gérer la trêve dans la guerre Arabo-Israélienne.

Aujourd’hui, elle compte environ 90 000 soldats. La majorité des soldats viennent de pays en voie de développement. Il est reconnu que l’Inde, le Pakistan, le Nepal, le Bangladesh et l’Ethiopie, font partie des principaux pays représentés au sein de cette armée. Les militaires, policiers ou civils volontaires peuvent rejoindre l’armée des casques bleus.

La première intervention armée eu lieu en 1956 afin de résoudre la crise du Canal de Suez entre, l’Egypte, la France, l’Angleterre et Israel .

En 1988, l’Armée de la Force de maintient de la paix des Nation Unis a reçu le prix Nobel de la Paix. Dans leur intervention les casques bleus doivent faire preuve de neutralité, ils doivent limiter leur force seulement à des fins de défense, et ne peuvent être présent que part consentement des pays en conflit, telles sont les trois premières règles éditées par les Nations Unis afin d’encadrer leur armée.

Les casques bleus ont plusieurs missions. Celles de patrouiller dans les zones de conflit, afin de marquer leur présence et d’anticiper tous évènements violents, de désamorcer des situations de tensions entre pays ou citoyens et également d’aider les personnes appartenant aux populations en détresse. Ils sont médiateurs, ils doivent apaiser les conflits et maintenir la sécurité des population victimes.

Aujourd’hui le budget annuel alloué par l’ONU à cette armée est de 8 milliards de dollars, pour les 16 missions actuellement en cours. Cela représente environ 0,5 % des dépenses militaire mondiale.


Préambule de la Charte des Nations Unis en date du 26 Juin 1945

« Nous, peuples des Nations unies

Résolus

à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances,

à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites,

à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,

à favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,

Et à ces fins

à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage,

à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales,

à accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l’intérêt commun,

à recourir aux institutions internationales pour favoriser le progrès économique et social de tous les peuples,

Avons décidé d’associer nos efforts pour réaliser ces desseins

en conséquence, nos gouvernements respectifs, par l’intermédiaire de leurs représentants, réunis en la ville de San Francisco, et munis de pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme, ont adopté la présente Charte des Nations unies et établissent par les présentes une organisation internationale qui prendra le nom de Nations unies. »

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La construction de la Statue de la Liberté

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Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

Statue de la liberté

La Statue de La Liberté est un des grands symboles de L’Amérique et particulièrement de New York, mais n’oublions pas qu’avant de se tenir droite et fière sur la baie de Bedloe (aujourd’hui Liberty Island) cette dernière fût construite à Paris. Marc Daniels réalise un documentaire riche en informations concernant la longue histoire de la construction d’une oeuvre colossale née d’un désir de Liberté.

 

 

À propos …

 

«  La Statue Colossale doit provoquer une émotion chez le spectateur, elle doit être à la hauteur de l’idée qu’elle représente» 

Auguste Bartholi 

Auguste Bartholi et La Statue de la Liberté :

Si certains souhaitent se voir offrir une petite leçon sur l’entreprenariat, nous vous conseillons fortement de regarder ce documentaire diffusé par ARTE 🙂 !!

Auguste Bartholi a consacré 21 ans de sa vie à construire son rêve, une statue colossale de 46 mètres de haut (sans son piedestal ), symbole de Liberté et d’Espoir (rien que ça) .

Mark Daniels nous raconte comment un jeune homme, débarqué de son Alsace natale, a réussit à force de détermination, à mener à bien son projet et à l’inscrire dans l’Histoire. Dans une France bouleversée par les guerres et un régime politique difficilement stable, Auguste Bartholi, républicain, est rempli d’idéaux. A force d’opiniâtreté il saura convaincre les plus puissants et les plus talentueux à le suivre dans ce projet pharaonique. Il financera sa Statue de la Liberté à coup de campagnes publicitaires bien ficelées et de produits dérivés, profitant de chaque occasion pour vendre son projet et en faire la communication.

Appuyé sur de nombreuses archives, photos, correspondances, dessins, croquis, maquettes ou encore témoignages, le documentaire de Mark Daniels nous fournis d’étonnantes révélations et nous fais vivre l’épopée de Bartoli. La Statue de La Liberté est l’héritage d’une époque confuse, les Etats Unis sortent d’une guerre civile amenant un vent de renouveau, de développement. La France, elle, peine encore à trouver sa route et sa ligne politique. Certains républicains voient l’Amérique comme une nation qui va de l’avant et se construisant un futur prospère. Elle devient un exemple pour tous ces hommes politiques français souhaitant faire changer le pouvoir.

La Statue de la Liberté est le cadeau d’une nation remplie d’espoirs à une nation qui les symbolise.

« Je lutterai pour la liberté, j’en appellerai aux peuples libres.

Je tâcherai de glorifier la république là-bas, en attendant que je la retrouve un jour chez nous »  

Auguste Bartholi

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La Statue de la Liberté en quelques chiffres (colossaux !) :

93 metres de hauteur de la torche au sol.

46,08 metres de hauteur de la torche a ses pieds;

5 metres de long pour ses mains.

2,44 metres de hauteur pour son index.

12,8 metres de long pour son bras droit.

1metre48 de long pour son nez.

225 tonnes.

210 caisses furent nécessaires pour son transport de Paris à New York.

Aujourd’hui La Statue de La Liberté «  La liberté éclairant le monde » (Liberty Enlightening the World) est devenue le symbole de toute l’Amérique.

L’idée de Bartholi de créer une statue colossale, en gage de cadeau célébrant l’amitié Franco-Américaine, lui vient lors d’un diner chez son ami Edouard de Laboulaye le 21 Avril 1865. La Statue sera inaugurée le 28 Octobre 1886.

Avant d’être installé sur l’ile de Bedloe, la Statue de La Liberté vit le jour pour la première fois à Paris. Sa construction débuta dans la fonderie de Gaget Gauthier et Compagnie au 25 rue Chazelles dans le 17ème arrondissement (métro Courcelles si vous passez pas loin …)

Il est intéressant de la voir s’élever au dessus des toits parisiens, nous qui sommes habitués à l’observer entourée de buildings…
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