Namibia — Cuba’s female boxing revolution

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

boxe

Dans ce tout petit court métrage de 2mn12 Maceo Frost, dresse le portrait de la boxeuse Namibia Florez Rodigues, pratiquant la boxe et vivant à Cuba.

À propos …

La boxe à Cuba, un sport réservé aux hommes

Namibia Florez Rodrigues est une boxeuse cubaine, une des très rare dans son pays, et la plus connue. En effet, à Cuba les femmes ont difficilement accès à ce sport, le gouvernement y mettant des restrictions. Autorisées à pratiquer librement le Judo, weight-lifting, Tae Kwon Do, karate and wrestling … elles se voient interdit le droit de se présenter à des compétitions de boxe professionnelles, considérant que ce sport serait « nocif et inapproprié » pour elles .

Après 8 années de combat contre cette interdiction et les préjugés, Namibia Florez Rodrigues a eu gain de cause. Elle à été autorisée à représenter son pays lors des jeux olympique de Rio 2016.

A 39 ans cette cubaine aurait pu faire carrière aux Etats Unis et vivre la vie de championne que tous lui prédit, mais elle a choisit de rester sur son île natale afin de défendre le droit des femmes, son droit, et d’imposer sa légitimité en tant que boxeuse. Jeune fille elle commence à pratiquer le Tae Kwon Do sachant « dès son plus jeune âge qu’elle est une combattante « . A 15 ans elle enfile ses premiers gants de boxe et monte sur le ring. A partir de ce moment elle devra chercher à s’imposer et comme elle l’explique dans différents entretiens,  » esquiver les remarques dont elle fut la cible durant toute sa carrière : la boxe est un sport d’hommes, tous ces sacrifices n’en valent pas la peine, les femmes ne sont assez fortes pour pratiquer la boxe et depuis quelques années : tu es trop âgée pour ça  »

Seulement la très disciplinée Namibia Florez Rodrigues, qui s’entraine tous les jours et court environ 7 kilomètres quotidiennement, persévère, et Maceo Frost, par une mise en scène et une bande son relevé et rythmé a bien su capter et illustrer la force de cette boxeuse opiniâtre et sans filtres.

 

A la suite de cette vidéo vous pouvez lire un article très complet sur la boxe à Cuba ici   .

 

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Credit image ©Maceo Frost

 

Les femmes dans les casques bleus

Sujets principaux de ce documentaire

Sujets secondaires abordés dans ce documentaire

les casques bleus

Ce documentaire, réalisé par Farida Pacha, nous révèle le quotidien d’une unité spéciale des casques bleus, composée de soldats indiens exclusivement féminin. A la veille de l’élection présidentielle au Liberia, celles ci sont chargées de maintenir la paix entre les partisans des partis adverses.

 

 

À propos …

 

« Prouver qu’une unité féminine ne réduit pas nos capacités » 

Poona Gupta Contingent comandant

Femmes et casques bleus

Elles s’appellent Poona, Rubi, Meenaskshi ou encore Tejinder, elles viennent d’Inde et sont soldats dans les casque bleus. En service, au Liberia elles surveillent la nouvelle élection démocratique qui va se dérouler dans quelques jours. Il s’agit seulement de la deuxième élection de ce genre. Le Liberia est un pays à l’histoire marquée par les différences sociales entre ses citoyens. Crée en 1821 par les Etats unis et plus exactement par une société de colonisation dans le but d’y installer des esclaves noirs libres, les autochtones voient débarquer chez eux une nouvelle population: Les Americano Libériens. A compté de cette date les tensions entre la population débutent.

Ces derniers, arrivés d’Amérique, occuperont le pouvoir pendant près d’un siècle et les autochtones, souvent soumis à des travaux forcés et relégués au titre de « citoyens de seconde zone » n’acquerront le droit de vote qu’en 1945.

En 1980, Le coup d’état, qui se transformera en dictature, est mené par un autochtone, Samuel Kanyon Doe, cela aura pour cause d’accentuer les tensions au sein de la population, ainsi que les guerres civiles. Depuis plus de 10 ans l’ONU est installé au Liberia afin d’aidé le pays à retrouver une stabilité politique.

L’Inde et les casques bleus :

L’inde, est l’un des pays les plus représenté dans les rangs des casques bleus. Cette unité spécialement féminine est déployé depuis 2007 et est la première à participer à des missions de maintient de la paix dans le monde. Pour des missions d’une durée d’un an renouvelable, elle est composée de 102 femmes et de 23 hommes qui occupent principalement des postes de chauffeurs, cuisiniers, mécaniciens …

« Personne ne doutait de nous , car nous avions confiance en nous même » 

Poona Gupta, Contingent commandant

Comme chaque unité, ces femmes casques bleus sont tout d’abord entrainées en Inde, elles ont un quotidien drastique, elles exercent le tir, des cours d’attaques, de défense, d’arts martiaux, de géopolitique …

L’urgence de trouver un travail, l’amour de l’uniforme, la fuite d’une situation familiale complexe, sont d’autant de raisons qui ont poussé ses femmes à s’enrôler dans les casques bleus.

Il à été constaté que leur présence au Liberia a énormément rassuré la population féminine et a également participer à une croissance d’engagement des libériennes au sein de la police du pays. Elle représentant aujourd’hui 16 % des effectif.

Selon l’ONU, encore trop peu de pays proposent d’envoyer des femmes au sein des casque bleus. L’Inde fût le premier à créer ce genre d’unité, bouleversant les stéréotypes.

 

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© Photo : Archives – UN/MINUSTAH